Récapitulatif des valeurs Star-Invest au 09/01

Voici le tableau récapitulatif de notre portefeuille. Le rendement réel est de -20,98% depuis l’achat des titres et virtuellement de -20,45% depuis la fondation du club.

TSI au 10/10

VV

Bonne journée pour la place parisienne

Aujourd’hui le CAC 40 a fini en hausse de 8,68%, à 3247,48 points, après l’annonce par Bruxelles de l’abandon de la commission anti-concurrence, du blocage du plan de refinancement des banques françaises à 10,5 milliards d’euro.

Toutes les places boursieres européennes ont fini en hausse: Frankfort à +7,63%, Milan à  7,49% , Madrid à 6,42%; londres à 6,19%.

Nous avons peut-être atteint le rebond tant attendu par les marchés boursiers. En tout cas, plus que jamais il est toujours temps d’investir en bourse car les titres sont pour la plupart sous-evalué.

VV

La BCE baisse son taux directeur après des mois d’hesitations

La BCE a le 4 decembre baissé son taux directeur de 0,75 points, soit sa plus grosse baisse de l’année. Alors que la FED, la banque centrale americaine a baissé ses taux regulierement depuis janvier en reponse à la crise, la BCE toujours orientée contre l’inflation a meme augmenté ses taux en juillet à 4,25%, alors que la FED était dejà à 2%. Maintenant les taux sont à la baisse, mais meme la FED se demande si decendre en dessus de 1% ne serait pas possible.

graphecbfed

JME

Nouvelles baisses generalisés des taux directeur des banques centrales

La BCE a baissé ses taux directeurs de 0,75 points à 2,5% le 4 decembre.

D’autres banques centrales, comme le Royaume Unis, la Suède et la Nouvelle Zelande ont aussi baissé leur taux.

Au final nous avons les taux directeurs suivants: Inde: 7.50%, Chine 5.58%, Australie 4.25%, Corée du Sud 4%, Republique Tchèque 2.75%, Zone Euro 2.5%, Royaume- Uni 2%, Etats-Unis: 1%,   Suède 2%, , Suisse 1% et le Japon 0.30%.

La baisse des taux implique que les banques centrales augmente la quantite de monnaie dans le système, afin d’améliorer la liquidité. Une baisse trop importante des taux peut favoriser l’inflation, et meme temps diminuer le chomage.

JME

Un plan de relance de l’economie française

Nicolas Sarkozy a annoncé un plan de relance de l’economie d’un montant de 26 milliards d’€, soit plus de 1% du PNB Français.

Il s’agit d’un plan de sitmulation de l’economie assez classique, qui est surement inspiré du New Deal de Franklin D. Roosvelt et de John Maynard Keynes, des années 1930, aux Etats-Unis.

Les différentes mesures sont:

Logement pour 1,8 milliards:
- Doublement du prêt à taux zéro pour acheter les logements neufs, la quotité passant à 30 % du prix d’achat  (600 millions d’€)
  – Renforcement des programmes de rénovation urbaine (200 millions d’€)
Même chose pour l’amélioration des habitats insalubres. 
- Construction de 70.000 logements sociaux, en plus de l’acquisition de 30.000 annoncés fin octobre.  ( 600 millions €°)
 - les contraintes liées au droit de l’urbanisme “temporairement et considérablement assouplies”
  – prorogation d’un an des permis de construire. 
 
AUTOMOBILE 
- Prime ecologique de 1.000 euros par véhicule ancien pour l’achat d’un véhicule emetant moins de 160g de CO2/km    (220 millions d’euros)
 - Création d’un fonds d’investissement pour aider les sous-traitants automobiles.(100 millions par les constructeurs automobiles anisi que la participation du fond stratégique d’investissement, completé par les grands sous-traitants de premier rang
- Soutien aux filiales de credit des deux constructeurs automobiles français sous forme de prêts à 8 %  (1 Milliard d’€)  
 
EMPLOI 

- Les entreprises de moins de 10 salariés vont être exonérées de la totalité des charges patronales pour leurs embauches en 2009 de salariés payés jusqu’à hauteur de 1,6 fois le Smic  (700 millions d’euros)
 - l’extension des contrats de transition professionnelle (CTP)

-Extension du reseau ferré à grande vitesse.

Le seul point noir de ce plan, est qu’il est financé par la dette, la faisant grimper à environ 4% du PNB, soit en dehors des critères de la zone Euro.

Un autre point sur lequel il faut etre vigilant est le fait que si les fonds ne sont pas consacré à developper les exportations, ce plan de stimulus n’aura pas d’effet à long terme.

VV

La Bourse de Paris en chute libre

La Bourse de Paris a enregistré une baisse de 12,5% en une semaine et en clôturant la séance de vendredi avec un repli de 3,33% à 2.881,26 points, soit un nouveau record à la baisse depuis mai 2003. Depuis ce début d’année, on note que le CAC 40 a subi un recul de 48,68%.

 

Parmi les valeurs du CAC 40, la Société Générale a enregistré la plus forte baisse de la semaine à -13,84% à 27,52€.

Et pour cause, le secteur bancaire a fortement souffert de craintes exprimées au sujet de la banque américaine Citigroup. En effet, l’action, en baisse durant cinq séances d’affilée, clôturait vendredi à -20% soit à $3,77 alors que celle-ci valait encore $9,52 il y a une semaine.

De même la capitalisation boursière du groupe a chutée à $20,5 milliards, soit moins que le $25 milliards reçus par la banque dans le cadre du plan de sauvetage du gouvernement. A titre de comparaison, Citigroup valait encore $270 milliards à fin 2006.

 

Un rebond de la part du marché ne semble pas être pour le moment envisageable étant donné la « morosité » des chiffres américains. Goldman Sachs a effectivement revu à la baisse ses prévisions du PIB américain pour les trimestres à venir. Cette révision est une réponse à la détérioration actuelle de l’économie et à l’évolution négative des différents indicateurs dont la baisse continue de la demande domestique et internationale, l’accroissement du chômage et le durcissement des conditions financières.

Dans cette perspective, la banque prévoit également une probable baisse des taux de la FED à hauteur de 50 points de base. Celle-ci aurait lieu lors de la prochaine réunion du 16 Décembre ou peut être avant cela.

 

En parallèle, le Président Barack Obama a montré la volonté d’établir un nouveau plan de relance pour l’économie américaine. Cette déclaration fait face aux mauvaises prévisions annoncées.

Par ailleurs le choix du Président au poste de secrétaire au Trésor aura un impact important sur le marché. L’annonce faite vendredi selon laquelle Geithner était sélectionné pour le poste a été interprété par le marché comme une volonté de réagir et a permit au Dow Jones de clôturer sur un bond de 6,54%. Obama devrait faire son annonce Lundi 24 Novembre.

 

Ces informations auront un impact plus ou moins fort sur la Bourse de Paris qui traverse une période difficile de même que les autres places financières européennes (cf. « La clôture des Bourses Européennes »).

   

 

sans-titre3

 

Source : Reuters.fr

 

XCOT

   

 

 

La recession touche la zone euro

Apres un debut de semaine a la hausse a New York, suite a une annonce d’une croissance moins faible que prevu aux Etats Unis, les marches ont continue a jouer au yo-yo comme cela a ete le cas depuis l annonce du plan paulson.

L Euro-Zone ( 15 pays membres) enregistre pour le troisieme trimestre un recul de 0,2% du PIB, apres une baisse du meme ordre au trimestre dernier, la placant en recession pour la premiere fois de son Histoire. Seul la France avec +0,14 et l’Espagne qui meme si elle a baisse de 0,2% ce trimestre, avec +0,1% au trimestre precedant echappe elle aussi a la recession. ( La definition d’une recession est une croissance negative pour 2 trimestre consecutifs).

L allemagme economie leader de la zone euro a connu une chute de 0,5%, apres une chute de 0,4% au trimestre precedent, la placant en recession.

L ensemble des 27 pays de l’union europeenne a une croissance negative de 0,2%, mais echappe a la recession apres une croissance nulle au dernier trimestre.

Sur l’annee la zone euro a connu une croissance de 0,7%, a comparer avec une croissance de 0,8% aux Etats Unis.

La seule nouvelle positive est la baisse de l’inflation de 3,6% a 3,2%, ; 3% etant une inflation correcte ( une inflation trop eleve est diffcilement supportable par la population, et une inflation trop basse favorise un niveau de chomage eleve)

Ces nouvelles alimentent encore la volatilite des marches. Comme depuis le debut de la crise, nous ne pouvons que conseiller, sauf si l’on a besoin de liquidite de garder sa position. Tant que la vente n a pas lieu la perte n’est pas realise. D’autant que la plupart des actions sont actuellement sous-evalues.

JME

Le petrole bat des records a la baisse

Cette semaine le petrole a battu a record en passant sous les 60$ le baril et en cloturant a 56,16$ le 12 novembre sont plus bas niveau depuis janvier 2007. Ces chiffres sont expliques par le fait que la Chine a importe moins de petrole que pervu. Eliminant le spectre qu’une croissance chinoise trop importante cree une forte tension sur le marche americain et europeen.

De plus l appreciation rapide du dollar amplifie le mouvement baissier. Les persectives de croissances a la baisse aux Etats-Unis et en Europe, font penser que la demande sera moins forte. La decision de lOPEP de reduire sa production en Octobre de 1,5 millions de barils jour n a pas enraye la chute.

VV

Un recapitalisation de 10,5 Milliards d’€ pour les banques francaises

Le gouvernement Français a annoncé qu’il allait recapitalisé à hauteur de 10,5 milliards d’euros les six plus grandes banques privées françaises pour lutter contre la rarefaction du credit en France.

Ainsi Crédit Agricole va recevoir 3 milliards d’€, BNP Paribas 2,55 milliards d’€, la Société Générale 1,7 milliard d’€, le Credit Mutuel 1,2 milliard d’€, la Caisse d’Épargne 1,1 milliard d’€ et la Banque Populaire 950 millions d’€.

En contrepartie les etablissements bancaires se sont engagés à augementer leur prets aux particuliers et aux entreprises de 4% pour l’année à venir. Meme si cela peut paraitre interessant pour le systeme economique, il est ausi possible que les banques finissent par augmenter leur risque en augmentant la quantite de credit aussi du point de vue du risque de défaut, mais aussi du risque de changement de taux, qui peut faire varier le rendement de ces prets, et amener des difficultés futures aux banques.

JME

Le G7 et l’Eurogroupe redonnent espoir aux marchés

Les gouvernements ont-ils gagné la partie? Après une semaine noire, au cours de laquelle Wall Street avait perdu 18,15 %, les Bourses se sont redressées nettement, lundi 13 octobre au matin. La Bourse de Hongkong a gagné près de 9 %, celle de Paris a ouvert en hausse de plus de 5 %, tandis que, pour la première fois depuis longtemps, les tensions se sont apaisées sur les marchés monétaires, avec un reflux des taux d’intérêt à court terme.

Les opérateurs de marché ont réagi positivement à l’annonce du plan d’action décidé, vendredi, à Washington, par le G7 et les mesures dévoilées, dimanche à Paris, par les chefs d’Etat et de gouvernement européens pour mettre fin à la pire crise financière depuis les années 1930.

Critiqués pour leur absence de coordination et la mollesse de leur action, les gouvernements ont tout fait pour afficher leur unité et leur détermination à apporter une réponse globale à une crise globale. Leur riposte vise à restaurer la confiance de toutes les catégories d’acteurs financiers, qu’il s’agisse des épargnants particuliers, des investisseurs professionnels et des banquiers. Elle se décline autour de trois principaux axes.

Le premier est de rassurer les citoyens, d’éviter des mouvements de panique et des ruées aux guichets. Pour cela, les dirigeants ont affirmé solennellement qu’aucune grande banque ne fera faillite – les Américains ont été vivement critiqués lors du G7 sur le fait d’avoir laissé sombrer Lehman – et que les épargnants n’ont rien craindre pour leurs économies.

Le deuxième est de redonner de la liquidité au marché interbancaire, c’est-à-dire de faire en sorte que les établissements financiers acceptent à nouveau de se prêter de l’argent entre eux, ce qui n’est plus le cas depuis de longs mois, tant ils se méfient les uns des autres. Une des mesures phares, venue de Grande-Bretagne, est que les Etats garantissent les prêts interbancaires. De cette façon, les banques seront assurées, quoi qu’il arrive, de récupérer l’argent prêté à d’autres établissements financiers.

Enfin, tous les gouvernements se sont dits prêts à injecter des fonds publics dans le capital des établissements financiers en difficulté pour les rendre plus solides et leur éviter des problèmes de solvabilité. Même les Etats-Unis ont accepté cette idée et ils n’ont même pas exclu d’entrer au capital d’entreprises non financières, comme par exemple General Electric.

COÛT POUR LES FINANCES PUBLIQUES

Si les principes généraux d’action ont été définis, les gouvernements ont aussi décidé de laisser à chaque pays la liberté de mettre en œuvre son propre plan. Les Britanniques ont été les premiers à le faire et ils ont annoncé, lundi matin, la nationalisation de Royal Bank of Scotland et HBOS. Les Allemands et les Français devaient annoncer leurs propres mesures dans l’après-midi.

Le coût pour les finances publiques de ces plans gigantesques – 400 milliards d’euros en Allemagne, 300 milliards en France – s’annonce très élevé. Dimanche, la Norvège a annoncé qu’elle allait emprunter 41 milliards d’euros, sous forme d’obligations d’Etat, pour soutenir ses banques. Cet afflux d’emprunts du Trésor risque de provoquer un engorgement du marché obligataire, et donc une nette remontée des taux à long terme. Ce qui compliquera un peu plus l’accès au financement des entreprises, notamment des PME, déjà touchées par les restrictions de crédit bancaire.

Source: lemonde.fr

AJ

Suivre

Get every new post delivered to your Inbox.